Faites le plein d’endorphines pour lutter contre le blues de la rentrée

endorphines

Faites le plein d’endorphines pour lutter contre le blues de la rentrée

Tous les sportifs ont déjà entendu parler des endorphines, ces petites hormones que l’on secrète quand on s’entraîne. Et si on en tirait partie pour lutter contre le blues de la rentrée qui pointe souvent son nez dès les premiers jours de septembre ?

Pour cela, faisons le point sur leur fonctionnement ainsi que sur leurs bienfaits. Maintenant, quand on vous dira que le sport, c’est bon pour le moral, vous saurez que c’est physiologiquement fondé !

Les endorphines, qu’est ce que c’est ?

Les endorphines (aussi appelées endomorphines) ont été découvertes en 1975 par John Hughes et Hans Kosterlitz. Il s’agit d’hormones secrétées par le cerveau, au niveau de l’hypothalamus et de l’hypophyse, en situation de stress mais également durant l’effort physique.

On dit souvent qu’il s’agit d’une sorte de morphine endogène car elles sont naturellement produites par l’organisme et que leur structure moléculaire est proche de celle des opiacées.

Une fois sécrétées, elles se dispersent dans le corps à travers le système nerveux central, les tissus et le sang pour produire leurs effets bénéfiques.

Endorphines et sport, comment ça marche ?

La quantité d’endorphines augmente pendant l’effort pour atteindre environ 5 fois ces valeurs normales 30 à 45 minutes après l’arrêt de l’exercice – d’où l’impression d’être sur un petit nuage quand on sort de la douche ^^.

Le taux d’endorphines est directement liée à la durée et à l’intensité de la pratique sportive : il faut, en effet, maintenir l’effort pendant au moins 30 minutes en gardant un rythme confortable d’endurance, c’est à dire supérieur à 60% de ses capacités respiratoires. Le bon repère, c’est que l’on est capable de maintenir une conversation.

Gardons également en tête que la sécrétion d’endorphines dépend de l’activité. Ainsi, certains sports sont davantage endorphinogènes que d’autres. On privilégiera les pratiques cardio – elliptique, vélo, rameur, stepper, tapis, biking ainsi que les cours d’aérobic, de step ou de danse et les entraînements en HIIT.

Quels sont les effets des endorphines ?

Sans aller jusqu’à donner aux endorphines des vertus curatives, leurs effets bénéfiques sur notre forme et sur notre mental sont largement reconnus.

Elles sont euphorisantes

Les sportifs connaissent bien cette sensation de bien-être – voire même cette impression de flotter, après l’effort. Nombreux sont les marathoniens et autres pratiquants de sports d’endurance extrême qui parlent même d’extase ! Non qu’ils aient mis une quelconque substance illicite dans leur gourde ! C’est bel et bien cette capacité qu’ont les endorphines de nous rentre étonnamment euphoriques ! Parfait pour garder le sourire malgré la rentrée et l’arrivée de l’automne !

Elles ont un effet anxiolytique

Si l’on reconnait des vertus anxiolytiques à la morphine, celles-ci existent aussi avec les endorphines ! On remarque ainsi que les sportifs réguliers sont moins sujets au stress que les non-sportifs. L’effet est optimal lorsque l’on pratique au moins 20 minutes d’activité à 70% de sa fréquence cardiaque maximale et il se prolonge deux à six heures après l’effort. Le réflexe de dire « J’ai besoin de me détendre, je file à la salle de sport » est donc parfaitement légitime… On n’hésite donc pas à s’entraîner le matin avant une journée stressante ou après le boulot pour évacuer les tensions de la journée !

Attention toutefois à ne pas faire du sport un remède à tous les maux. Si on se sent vraiment dépressif ou anormalement anxieux, on consulte ! L’activité physique est une aide précieuse mais parfois, un petit tour chez le doc s’impose !

Elles ont des vertus antalgiques

Les endorphines permettent de réduire les sensations de douleur physique pendant l’effort. C’est ce qui permet aux sportifs professionnels de « tenir » sur longues périodes car elles bloquent la transmission des signaux douloureux. Si c’est un avantage pour performer, il convient néanmoins d’être vigilant : on ne s’entraîne pas si l’on a une douleur anormale au préalable et on reste attentif car la libération d’endorphines peut masquer la survenue d’un infarctus…

Elles permettent de lutter contre la fatigue

Afin de permettre à notre corps de surmonter l’effort, les endorphines modèrent nos fonctions cardiaques et respiratoires. C’est ce qui fait que l’on peut s’entraîner sans s’épuiser… Et qui fait que lorsque nous sommes un peu fatigués, une bonne séance nous donne un sacré coup de boost !

Avec tous ces bénéfices, certains sportifs assidus reconnaissent qu’ils sont carrément accros ! Cette dépendance, lorsqu’elle est modérée, reste plutôt saine. Mais, lorsque l’on refuse d’interrompre sa pratique quand on est malade ou blessé ou que l’on se sent tendu parce que l’on n’a pas fait sa séance quotidienne, il est temps de réviser ses priorités et d’apprendre à trouver son équilibre entre le sport et les autres plaisirs de la vie !

Les endorphines, parce qu’elles permettent de lutter contre la déprime, le stress et la fatigue sont nos alliées pour une rentrée en pleine forme – reste à savoir, comme toutes les bonnes choses, les consommer avec modération !



Faites le plein d’endorphines pour lutter contre le blues de la rentrée

Faites le plein d’endorphines pour lutter contre le blues de la rentrée

Tous les sportifs ont déjà entendu parler des endorphines, ces petites hormones que l’on secrète quand on s’entraîne. Et si on en tirait partie pour lutter contre le blues de la rentrée qui pointe souvent son nez dès les premiers jours de septembre ?

Pour cela, faisons le point sur leur fonctionnement ainsi que sur leurs bienfaits. Maintenant, quand on vous dira que le sport, c’est bon pour le moral, vous saurez que c’est physiologiquement fondé !

Les endorphines, qu’est ce que c’est ?

Les endorphines (aussi appelées endomorphines) ont été découvertes en 1975 par John Hughes et Hans Kosterlitz. Il s’agit d’hormones secrétées par le cerveau, au niveau de l’hypothalamus et de l’hypophyse, en situation de stress mais également durant l’effort physique.

On dit souvent qu’il s’agit d’une sorte de morphine endogène car elles sont naturellement produites par l’organisme et que leur structure moléculaire est proche de celle des opiacées.

Une fois sécrétées, elles se dispersent dans le corps à travers le système nerveux central, les tissus et le sang pour produire leurs effets bénéfiques.

Endorphines et sport, comment ça marche ?

La quantité d’endorphines augmente pendant l’effort pour atteindre environ 5 fois ces valeurs normales 30 à 45 minutes après l’arrêt de l’exercice – d’où l’impression d’être sur un petit nuage quand on sort de la douche ^^.

Le taux d’endorphines est directement liée à la durée et à l’intensité de la pratique sportive : il faut, en effet, maintenir l’effort pendant au moins 30 minutes en gardant un rythme confortable d’endurance, c’est à dire supérieur à 60% de ses capacités respiratoires. Le bon repère, c’est que l’on est capable de maintenir une conversation.

Gardons également en tête que la sécrétion d’endorphines dépend de l’activité. Ainsi, certains sports sont davantage endorphinogènes que d’autres. On privilégiera les pratiques cardio – elliptique, vélo, rameur, stepper, tapis, biking ainsi que les cours d’aérobic, de step ou de danse et les entraînements en HIIT.

Quels sont les effets des endorphines ?

Sans aller jusqu’à donner aux endorphines des vertus curatives, leurs effets bénéfiques sur notre forme et sur notre mental sont largement reconnus.

Elles sont euphorisantes

Les sportifs connaissent bien cette sensation de bien-être – voire même cette impression de flotter, après l’effort. Nombreux sont les marathoniens et autres pratiquants de sports d’endurance extrême qui parlent même d’extase ! Non qu’ils aient mis une quelconque substance illicite dans leur gourde ! C’est bel et bien cette capacité qu’ont les endorphines de nous rentre étonnamment euphoriques ! Parfait pour garder le sourire malgré la rentrée et l’arrivée de l’automne !

Elles ont un effet anxiolytique

Si l’on reconnait des vertus anxiolytiques à la morphine, celles-ci existent aussi avec les endorphines ! On remarque ainsi que les sportifs réguliers sont moins sujets au stress que les non-sportifs. L’effet est optimal lorsque l’on pratique au moins 20 minutes d’activité à 70% de sa fréquence cardiaque maximale et il se prolonge deux à six heures après l’effort. Le réflexe de dire « J’ai besoin de me détendre, je file à la salle de sport » est donc parfaitement légitime… On n’hésite donc pas à s’entraîner le matin avant une journée stressante ou après le boulot pour évacuer les tensions de la journée !

Attention toutefois à ne pas faire du sport un remède à tous les maux. Si on se sent vraiment dépressif ou anormalement anxieux, on consulte ! L’activité physique est une aide précieuse mais parfois, un petit tour chez le doc s’impose !

Elles ont des vertus antalgiques

Les endorphines permettent de réduire les sensations de douleur physique pendant l’effort. C’est ce qui permet aux sportifs professionnels de « tenir » sur longues périodes car elles bloquent la transmission des signaux douloureux. Si c’est un avantage pour performer, il convient néanmoins d’être vigilant : on ne s’entraîne pas si l’on a une douleur anormale au préalable et on reste attentif car la libération d’endorphines peut masquer la survenue d’un infarctus…

Elles permettent de lutter contre la fatigue

Afin de permettre à notre corps de surmonter l’effort, les endorphines modèrent nos fonctions cardiaques et respiratoires. C’est ce qui fait que l’on peut s’entraîner sans s’épuiser… Et qui fait que lorsque nous sommes un peu fatigués, une bonne séance nous donne un sacré coup de boost !

Avec tous ces bénéfices, certains sportifs assidus reconnaissent qu’ils sont carrément accros ! Cette dépendance, lorsqu’elle est modérée, reste plutôt saine. Mais, lorsque l’on refuse d’interrompre sa pratique quand on est malade ou blessé ou que l’on se sent tendu parce que l’on n’a pas fait sa séance quotidienne, il est temps de réviser ses priorités et d’apprendre à trouver son équilibre entre le sport et les autres plaisirs de la vie !

Les endorphines, parce qu’elles permettent de lutter contre la déprime, le stress et la fatigue sont nos alliées pour une rentrée en pleine forme – reste à savoir, comme toutes les bonnes choses, les consommer avec modération !